Bangkok
Une rencontre, puis une route commune
Tout commence par une rencontre, dans un aéroport, puis par la décision de continuer la route ensemble. Bien avant le nom Mélanzé, il y a déjà un goût du passage, du déplacement et des liens inattendus.
Mélanzé
Une histoire de routes, de famille et d'ancrage
Mélanzé est né d'une trajectoire nomade, d'une vie de création en mouvement et du choix de faire tenir tout cela dans un lieu réel sur la Petite-Côte du Sénégal.
Fondateurs
Joan Bastide & Jacqueline Ahmed
Trajectoire
20 ans entre Asie, Afrique, Caraïbes et Europe
Ancrage
Thiafoura, entre Sénégal et France
Avant la structure
Mélanzé n'est pas né d'un business plan. Le projet s'est formé au fil des routes, des métiers, des rencontres, des enfants, des livres, des cuisines, des studios improvisés et des projets menés dans des contextes très différents.
Pendant longtemps, tout cela avançait en mouvement. Puis est venue l'envie d'un endroit où ces gestes puissent enfin se répondre: accueillir, écrire, enregistrer, travailler avec d'autres, faire place à une vie plus entière.
Longtemps nomade, le projet cherchait moins une vitrine qu'un lieu où tout puisse enfin tenir ensemble.
Ce que le nom raconte
Le nom vient du créole réunionnais. Nous l'avons choisi parce qu'il parle du mélange, des passages et des liens qui se tissent entre les personnes, les disciplines et les paysages. Mélanzé reste un espace qui relie, accueille et continue de chercher.
Autour d'une table, dans une chambre, un atelier ou un studio, Mélanzé commence souvent par une manière d'ouvrir un espace et de faire place.
Des livres à la musique, des artistes aux chercheurs, des voisins aux visiteurs, des idées au terrain. Le projet tient par les liens qu'il tisse.
Construire lentement, planter, publier, enregistrer, transmettre. Pas pour produire du bruit, mais pour laisser des traces utiles et habitables.
L'histoire en quatre mouvements
L'histoire n'a pas avancé en ligne droite. Elle s'est construite à deux, puis en famille, par déplacements, essais, métiers partagés, enfants qui grandissent et gestes recommencés, avant de choisir Thiafoura pour y bâtir quelque chose de durable.
Bangkok
Tout commence par une rencontre, dans un aéroport, puis par la décision de continuer la route ensemble. Bien avant le nom Mélanzé, il y a déjà un goût du passage, du déplacement et des liens inattendus.
Années nomades
Restaurants, retraites, enregistrements, écriture, projets de terrain, enfants qui grandissent entre plusieurs pays. Pendant des années, le projet existe sans encore tenir dans un seul lieu.
Besoin d'un lieu
À force de circuler, une intuition devient claire: il faut un endroit où accueillir, écrire, enregistrer, cuisiner, transmettre et monter des projets puissent enfin se répondre.
Thiafoura
La Petite-Côte offre ce point d'appui. Mélanzé y construit un lieu réel, un rythme, une base vivante. Mais l'ancrage ne ferme pas l'horizon: les projets continuent à circuler ailleurs quand il le faut.
Au quotidien
Aujourd'hui, Mélanzé tient ensemble une vie de famille, une cabane d'édition, un label, un lieu d'accueil, des projets de terrain et une manière d'habiter plus lente et plus reliée.
Un lieu, mais pas seulement
Le lieu permet d'accueillir des résidences, d'écrire, d'enregistrer, de recevoir des groupes et de travailler sur le temps long. Mais Mélanzé ne se réduit pas à cette adresse: la structure continue à porter des projets ailleurs, avec d'autres partenaires et d'autres contextes.
Un point d'appui assez solide pour accueillir, assez souple pour circuler.
Les fondateurs
Mélanzé tient aussi à la complémentarité de deux présences: l'une plus tournée vers l'écriture, la musique et la pensée des formes, l'autre vers l'accueil, le soin et la qualité du quotidien.
Écriture, musique, vision
Écrivain, musicien et géographe de formation, Joan porte une grande part de la vision intellectuelle et artistique de Mélanzé. Il relie l'écriture, les livres, les projets de recherche et l'univers musical du lieu.
Accueil, soin, présence
Géographe, instructrice de yoga, restauratrice et organisatrice de retraites, Jacqueline donne au projet sa qualité d'accueil, de rythme et d'attention. Elle ancre Mélanzé dans une manière très concrète de prendre soin.
Mélanzé prend la forme d'un lieu vivant, ancré dans la terre rouge, où la route, la famille, la création et l'attention au vivant continuent d'avancer ensemble.
Le lieu existe déjà. Vous pouvez aider à l'ouvrir davantage, à le consolider et à faire vivre la suite.
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